Publié le 30 Janvier 2014

Bonjour, aujourd'hui je vous propose de réfléchir sur plusieurs thèmes intéressants: l'enseignement, l'apprentissage et l'autonomie.

Avançons pas à pas.

Commencer une formation signifie généralement et dans un premier temps s'inscrire à des cours. Ainsi, nombreux sont ceux qui partent du principe que pour apprendre, il FAUT se faire enseigner, et que le simple fait de suivre un enseignement suffit à acquérir lesdites acquisitions, surtout si l'enseignant est de qualité.

Ce n'est pourtant, bien souvent pas suffisant! Les efforts fournis par l'élève ne sont pas toujours synonyme de succès.

Autonomie, enseignement et apprentissage.

Certains le savent, les autodidactes en sont persuadés, il est possible d'apprendre sans dépendre d'un enseignant.

  • Il existe donc d'autres possibilités d'apprentissage,
  • Et comment apprendre sans se faire enseigner ?

C'est bien joli tout ça, mais tout le monde ne l'est pas (autodidacte) et surtout ce mode d'apprentissage conduit quand même de temps en temps à des ratés. L'homme étant un être empirique, il avance aussi grâce à tous ses tâtonnements, ses expériences et ses petits naufrages.

1. Définition de l'apprentissage:

Acquisition de compétences et de connaissances.

L'apprentissage est donc l'ensemble des activités, exercices, entraînements, lectures, recherches....dans lesquelles s'engagent toutes personnes décidées à acquérir des compétences ou connaissances.

L'objectif est donc l'assimilation par le biais de séries d'actes variés.

Il est intéressant à noter qu'il y a différentes formes d'apprentissage: par imitation, par répétition, en tâtonnant (par essais et erreurs), par explication, par immersion (comme pour les langues), par induction (création de théorie, de loi à partir d'observations, d'expériences), par association....

Si c'est à l'enseignant que revient la tâche de définir les acquisitions, sélectionner les moyens à mettre en oeuvre et d'évaluer les résultats obtenus, l’inconvénient majeur réside dans la totale (ou partielle) dépendance de l'élève face au professeur. L'élève demeurera tributaire de l'enseignant et ce tant que durera cette forme d'enseignement.

2. Apprendre sans se faire enseigner:

:-)

:-)

En revanche il est possible de répartir les rôles, afin que l'élève ne soit plus consommateur de son apprentissage mais acteur de celui-ci. Ainsi en coopérant avec son enseignant, l'élève peut définir lui-même ses objectifs, sélectionner lui-même les moyens à mettre en oeuvre pour y arriver et enfin s'auto-évaluer. Le gros avantage de cette façon de procéder est la personnalisation, l'adaptation parfaite à chaque individu. Une sorte de formation à la carte.

Bien sûr, c'est en tâtonnant et par la pratique que l'élève autodidacte pourra s’essayer, garder ou abandonner tel ou tel principe, exercice ou idée...et réussira à avancer. Ces revers faisant encore une fois partie de cette forme d'apprentissage. Mais comme nous l'avons vu plus haut, dans la première également.

3. Apprendre à apprendre:

Autonomie, enseignement et apprentissage.

Toujours donc, il n'est pas donné à tout le monde d'apprendre de cette manière. Il faut savoir définir seul ses objectifs, les moyens d'y arriver... et (en aparté) je ne pense pas que la société actuelle nous y incite.

Il faudra donc apprendre à apprendre. Seul (ou presque!) car un tel parcours d'apprentissage ne signifie pas de n'être aidé de personne.

Ainsi par exemple l'auteur d'un livre, lu par quelqu'un, peut être considéré comme enseignant.

Mais quand est-il de l'autonomie?

4. Autonomie, entre mythe et réalité:

Tout est relatif, l'autonomie n'échappe pas à la règle.

"l'autonomie est une capacité de haut niveau, cognitive mais aussi psychologique et sociale, qui implique des qualités d'attention, d'autocontrôle, d'intelligence, de confiance en soi et de relation que peu d'individus possèdent ensemble à l'état naturel".
Contribution de Monique Linard publiée dans "Autoformation et enseignement supérieur" (2OO3) sous la direction de Brigitte Albero.

Si elle représente la capacité à prendre en charge activement tout ce qui constitue son apprentissage, de façon libre de sa mise en oeuvre, à sa réalisation jusqu'à sa finalisation, il faut tout de même apprendre à apprendre. Cela représente une véritable étude. Ainsi progressivement, l'indépendance se profil à l'horizon.

Cette façon de procéder augmente considérablement les chances de chacun, d'apprendre de manière efficace et peu importe le domaine étudié.

C'est à la fois une finalité et un moyen de l'apprentissage, comme un idéal vers lequel tendre au même titre que la liberté.

Alors à chacun sa méthode.

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Rédigé par Titema

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Publié le 20 Janvier 2014

Du budo à la philo au stage d'Akira Hino.

De retour de l'excellent stage d'Hino sensei, le bilan d'aujourd'hui: j'ai beaucoup de courbatures.

Abdos, trapèzes... les muscles du dos on été soumis à rude épreuve, et c'est tout mon corps qui s'en trouve endolori.

Des moments riches:

Il est assez courant de vivre de bons moments lors des différents stages effectués au cours de l'année. La recette est simple, un travail intéressant accompagné de bons amis et voilà l’assurance d'un stage réussi.

Toutefois la concentration, l'utilisation du corps de façon différente et un travail sensitif précis, laisse quelques fois la place à un petit sentiment d'abattement que je considère normal de ressentir. Ainsi après plusieurs heures de concentration, la fatigue aidant, après avoir fait le constat que si ce matin mon corps faisait preuve de disponibilité, les choses étaient différentes cet après-midi, il n'est pas rare d'avoir l'impression de se perdre en route. Voire même de ressentir un doute.

Le doute: ou ne plus croire en ses sensations personnelles, faisant place à la censure voire l'auto-censure.

Dès que j'ai eu la possibilité de demander à Senseï comment faire pour gérer ces moments compliqués et s'il en avait déjà eu, senseï me répondit que le mieux à faire pour les gérer était de continuer et continuer encore à travailler.

Entre pratique et réflexion:

Le soir venu au restaurant, assise aux côtés d'un étudiant en 5ème année de philosophie, me voilà en train d'échanger sur le bonheur et comment faire pour accroître ce sentiment tout en réduisant celui de l'abattement.

Tout de suite un nom est cité parmi tant d'autres: Spinoza, son livre et sa méthode sont également cités, ou comment atteindre la liberté et la joie. L'étudiant (dont je ne me souviens plus du nom) me confie alors que Spinoza conseille d'utiliser une sorte de schéma de pensée mathématique qui faciliterait l’abandon du doute au profit de la joie et que cet ouvrage se trouve être son préféré. Il venait d’aiguiser ma curiosité...

                                                   

Je n'ai pas encore lu le livre, ou il y a longtemps et je ne m'en souviens plus... :-), mais d'après quelques brèves recherches, Spinoza opposerait au jugement et à la morale, une éthique, un "bouclier" contre le regard et le jugement de l'autre et tout ce qu'il comporte d'handicapant par rapport à notre progression.

« La joie est un affect par lequel l'esprit passe à une perfection plus grande »

Spinoza Ethique, III, XI, scolie

La caverne de Platon:
Du budo à la philo au stage d'Akira Hino.

Un petit détour par la caverne de Platon symbolisant le monde sensible où les hommes vivent et pensent accéder à la vérité par leurs sens. Mais lorsque l'un des leurs arrive à se sauver de la caverne et échappe au mirage et à l'illusion de la réalité qu'elle représente, il se heurte à l'incompréhension de ses congénères dérangés dans leurs habitudes, leur confort et leurs certitudes, en voulant transmettre ce qu'il venait de voir.

Bref:

De discussions philosophiques aux petits jeux entre amis autours de quelques verres, ces instants partagés sont d'une richesse rare. S'il est important de travailler encore et encore tout en vivant de bons moments, il l'est encore plus à mes yeux de se demander ce que l'on fera plus tard de tout cela.

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Rédigé par Titema

Publié dans #Stages

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Publié le 5 Janvier 2014

Encore une année qui s'achève, la vie est une expérience passionnante. Chanceux que nous sommes, d'avoir une passion, des rêves et plus de 2000 raisons d'y croire.

Si les chemins sont différents, je pense que l'humanité tout entière va dans la même direction. Cette part de rêve que chacun porte en soi, représente la plus grande des richesses. Croire en soi, ses rêves et les autres est le meilleur moyen d'arriver à l'objectif commun.

Ensemble tout est possible je souhaite donc une excellente et heureuse année 2014 à l'humanité tout entière, le meilleur moyen de n'oublier personne ;-)!

2014 raisons d'y croire

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Rédigé par Titema

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Publié le 5 Janvier 2014

 A toutes et à tous, je souhaite une excellente année 2014. Merci à Erwan, Merci de nous avoir donner la parole afin que tous puissent s'exprimer.

J'apprécie énormément Erwan qui représente à mes yeux un sempaï éclairé. J'ai beaucoup de respect pour cet homme, ses réflexions, sa façon d'aborder la pratique, les pratiques. Je lui trouve une ouverture de cœur et d'esprit remarquable. Et lorsqu'il me demanda de participer à cette expérience, en tout cas vécue comme telle, c'est un OUI du fond du cœur qui me vint. Peu de temps après, c'est avec appréhension que je décidais de mettre moi aussi mon cœur sur la table.

                                1) D'où parles-tu?

Pour ceux qui me connaissent, je parle beaucoup et n'ai pas la langue dans ma poche. Dans la société actuelle, la parole tient une place prépondérante mais qu'en est-il de l'action, des actes? quelle place leur laisse t'on?

De quoi parlons-nous lorsque nous parlons d'Aikido ? question pour le moins compliquée...

Si l'aikido est un art c'est je pense, parce qu'il ne se limite pas à la seule parole et se situe bien au delà des mots. Un art de vivre, une voie riche et noble se suffisant à elle-même remettant la parole à sa juste place.

Si j'en suis venue à pratiquer cette discipline, ce n'est pas par hasard, c'est par conviction intime. Puisse-t-elle m'apporter ce petit "je ne sais quoi" qui me permettrait de me sentir plus libre encore. Une possibilité d'améliorer mon être en continuant d'évoluer sereinement. En tant que "Do" ce que je recherche dans la discipline est une façon de transcender mon être en allant à la rencontre de ce que je suis, d'accroitre  ma sensibilité, d'affiner ma vision de l'autre, de moi-même et dialoguer avec le monde.

C'est pour cela que je décidais il à deux ans maintenant de quitter ma ville natale de province pour monter sur Paris. Une belle prise de risque et je connais à présent l'intérêt d'une telle décision. Si j'ai beaucoup appris sur moi-même et les autres, des questions demeurent: "comment vais-je pouvoir exploiter ce merveilleux potentiel que m'offre l'aikido? quelle est la place des femmes sur les tatamis? comment faire pour apporter aux futurs générations tous les bienfaits dont j'ai moi-même bénéficier grâce à l'aiki et dont ils auront probablement besoin?...." Bref je ne suis pas là d'y arriver...!

J'ai dans mes débuts, ressenti une différence entre certains acteurs du monde martial (tous à vrai-dire) et moi-même. Ayant peu de choses en commun avec la plupart d'entre eux, peur de leur ressembler ou tout simplement ne leur ressemblant pas, je sentais grandir en moi une certaine forme de dualité. Je sais à présent combien il est important d'être soi-même et de croire en soi, source d'évolution pour la discipline.

 Apprendre à se servir de ce que l'on m'offre pour élaborer ma propre création et transmettre moi aussi. Voilà donc tout l'intérêt.

Qu'ai-je appris en venant ici?

En montant sur Paris j'avais bien entendu parcourut du chemin, avec des expériences accumulées, des qualités travaillées, un style et une personnalité. Et même si je suis toujours la même, avant: discipline, prise de recul, prise de risques, connaissance de soi, tenir sa juste place, faire preuve de gentillesse et compassion à mon égard ainsi qu'aux autres... m'étaient des thèmes étrangers. Mais ça c'était avant :-). Merci Krys de m'avoir ouvert les yeux, l'aikido tout comme tes lunettes, est un outil, un art esthétique, une vision de la vie.

 

                              2) Connais-toi toi-même ?

Se connaitre soi même prend du temps! Est-ce jamais fini? Je suis unique mais mes expériences, mes rencontres me tissent un peu chaque jour.

J'ai reçu à la naissance certaines caractéristiques, dès lors je continue d'être façonnée par une éducation, des apprentissages et des rencontres avec d'autres qui sans le savoir m'ont tendu un miroir: qui suis-je par rapport à telle ou telle personne? Interaction incessante et intéressante....

L'autre m'intéresse parce qu'à le contempler, à l'écouter avec ouverture et compassion, il me renvoie à ce que je suis et m'incite à me contempler aussi. A me situer dans ma façon d'être un humain parmi les autres.

Et c'est  avec un peu d'ironie que je me dis qu'il faudrait peut être que je me mette enfin à écouter les autres.

Certains sont forts pour vous dire qui vous êtes... ou pas! J'ai pour l'instant décidé de me faire confiance et d'arrêter d'écouter tous ces "bien-pensants" qui n'aspirent qu'à te dire qui tu es mais qui n'en ont qu'une petite idée.

 

Se pose donc la question de la vision dont je me vois et de la façon dont les autres me perçoivent...Plus de doute Erwan, il est difficile de répondre à tes questions et celle-ci est de loin la plus compliquée à mes yeux. 

Vu que j'apprends à me connaitre, je fais comme beaucoup d'autres, je ne sers que mes intérêts propres. Normal quoi...! je quitte 5 min l'ironie car Je fais partie de ceux qui croient fort en l'empathie, future clef pour l'humanité et suis convaincue de l'importance du va et vient entre mes propres intérêts et ceux des autres.     

Le jour où nous accepterons de donner autant de cachet à ce que "je suis" qu'à ce que sont les autres, de l'empathie, naîtra la compassion, la compréhension et l'amour de notre prochain.

"Et j'ai parfois l'impression que pour me connaître moi-même il faudra t'apprivoiser mon ami. Toi ego, tantôt démesuré tantôt introverti, toi qui participe à ce «je» qui me caractérise tant, je ne t’annihilerai pas. Je t'assume. Je ne vais pas te faire la guerre mais compte te donner la place qu'il te revient. Petite part de moi-même, marchons main dans la main."

Tiens, je ne me connaissais pas poète...!

Et la quête du Graal continue!

                              

3)les ancêtres et les morts ?

Ils sont nos racines et des réservoirs où puiser l'exemple à imiter.

A titre personnel je n'ai jamais connu mes grands parents, mes aïeux. L'un des seuls liens concret qui nous empêche, membre de la famille d'oublier, est ce nom à consonance Bulgare que nous partageons. Bien sûr à travers les quelques discussions familiales, j'ai pu ressentir qui étaient mes ancêtres, mais cela reste du domaine de la supposition. Ce qui est bien avec les suppositions c'est que tout vous est permis. Mes ancêtres sont donc des supers héros prêts à tout pour sauver le monde. Forte de cette fabuleuse lignée, j'ai moi aussi quelques ambitions ;-). 

Mais faut-il vraiment savoir d'où je viens pour savoir qui je suis?

A la manière d'un "garde-fou" ils peuvent nous montrer la direction où aller, libre à nous de les écouter ou de créer nos propres chemins. Faudra t'il certainement s'approprier leurs enseignements pour pouvoir mieux s'en servir et devenir nous-mêmes des racines, plus tard, lorsque nous serons prêts et sans cesse y retourner pour se remettre en question.

J'ai fait un jour une promesse à un mort qui part delà le temps perdure. Dans mes périodes de doutes, je l'invite fort de son expérience, de son parcours de vie, à venir me guider me donnant la possibilité de forger mes propres outils. D'ailleurs, lui qui n'est plus là vit à mes côtés. Huuum, bizarre!

 

                              4) Forger ses propres outils ?

Pour forger il faut qu'il y ait matière, travail, modelage, façonnage, efforts, évolution au sens de transformation. C'est à ce prix que la matière deviendra outil. Pas besoin de gros biscoteaux ou d'une belle moustache, comme sur la photo...:-)

Lorsque nous regardons la définition de forger:

  1. ● en 1er lieu nous avons «façonner un métal de manière à lui donner une certaine forme»,

  2. ● 2: «inventer» ex: forger sa version des faits, en revient à parler d'appropriation amenant à la création.

  3. ● 3:«former par l'expérience» ex: se forger un caractère

 

Ainsi on transforme le fer en métal.

Examinons également l'étymologie du mot forger. Du latin fabricare qui donne aussi fabriquer.

Tel un artisan...

Je serais donc l'artisan de ma propre évolution?

Je pense sans grandes certitudes, qu'il faille avoir un bagage, un apport suffisant pour pouvoir prétendre forger ses outils. Il nous faudra donc un support. Le forgeron utilisera l'enclume comme support. Quelques connaissances seront alors parfaite, comme matière à exploiter, comme produit brut. Il faut donc avoir été élève bien sûr, et plus tard avoir parcourut un certain chemin, en avoir assimilé les richesses à la manière d'une saine nourriture. Le voilà notre support!

Forger ses propres outils n'est donc pas l'affaire du débutant mais l'aboutissement d'un long apprentissage. Une répétition assidue des mêmes gestes d'abord par l'imitation de l'enseignant qui va créer des chemins profondément enracinés dans le corps et l'esprit jusqu'au moment où, une nouvelle pratique, parfois un tout petit "changement", surgira de ce que "je" suis devenu en imitant.

Il faut passer par l'imitation et l'apprentissage pour finir par s'en libérer! 

A ce stade, le travail de l'enseignant, terreau fertile, et le regard bienveillant qu'il pose sur son élève sûr des bases qu'il a données, ce respect des consignes de la part de l'élève va creuser un profond sillon d'où germera la graine riche de nouveauté. 

Réflexion: les 4 questions d'Erwan Cloarec

Une terre profondément labourée est plus riche et donne plus de graines qu'un sol jamais travaillé. Nous somme des pépinières.

Revenons à notre forgeron qui façonne ses outils en fonction de ses besoins. Il apparaît alors clairement que la méthode utilisée sera différente en fonction des individus.

Il appartient à chacun d'apporter une réflexion sur ses propres besoins, sur ses propres capacités, ses envies, ses possibles, ses devenirs....amenant à la connaissance de soi et peut être plus tard à l'autonomie.

L'autonomie premier pas vers la liberté! Ne cessons jamais d'y tendre.

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Rédigé par Titema

Publié dans #Réflexion, #Interview

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